lundi 16 février 2009

En la Mitad del Mundo

En ce debut du mois de fevrier, je decouvre Quito, en compagnie d'Andres et de deux amies à lui. De nuit, la place centrale, avec sa cathedrale et le palais du gouvernement, est mise en valeur par un jeu d'eclairages qui lui donne un air romantique. Le jour suivant, je pars avec Andres sur le site de la Mitad del Mundo, où une expedition scientifique française a demarré des recherches au XVIIIe siècle, sur ce point de l'Equateur. En réalité, la ligne précise de l'Equateur terrestre se trouve à une centaine de mètres du monument. Celle-ci a été déterminé plus récemment par GPS. Sur cette ligne, on peut faire des expériences amusantes, comme poser un oeuf sur un clou (et ça tient !) ou encore aller d'un côté et de l'autre de la ligne pour constater que l'eau s'écoule dans deux sens différents ! (ça marche à deux mètres près, c'est fou !). En fin de journée, après un passage dans le centre historique, nous nous rendons sur les hauteurs de la ville, en téléphérique, Cordillère des Andes oblige...hjh

Adios Colombia !

A Pasto, dans le sud de la Colombie, je decouvre le lac de Cocha en compagnie de Michael. Depuis son quartier on a une vue sympa de la ville, de jour comme de nuit. Apres une derniere viree dans une boite colombienne, je reprends la route le lendemain pour la frontiere avec l'Equateur. Petite halte au sanctuaire de la vierge de las Lajas, une eglise construite au milieu d'un lac, suite a une apparition. Une realisation architecturale miraculeuse, a cheval entre les deux berges... C'est un des lieux de pelerinage les plus importants du continent. Quelques demarches administratives et quelques minutes plus tard, je rejoins l'Equateur...

vendredi 13 février 2009

Cali, cité enivrante...

Retour dans une mégalopole : la ville de Cali, où je fais la connaissance de Maria Jimena (2e à droite, en blanc), une charmante Calena, qui a découvert la France et surtout Saint-Briac l'été dernier !!! Avec ses amies, nous allons danser dans un bar de salsa le samedi. Ambiance très sympa et assez arosée... Le guaro (un alcool local à base d'anis) me tourne la tête... Je passe cinq jours à Cali, profitant d'agréables et rares instants de repos avec Maria Jimena et ses amis avant de reprendre la route pour le sud...Cela fait déjà deux semaines que je suis en Colombie...

A la recherche de l'Arche Perdue...

Dans la vallée du rio Magdalena, au milieu des champs de canne à sucre et de café, je découvre les ruines de San Agustin, à une centaine de kilomètres de la province de Caqueta, où fut arrêtée Ingrid Betancourt par les Farc... (Entre las cosechas de cafe y de cana, descubro las ruinas de San Agustin, cerca de donde fue secuestrada Betancourt por los Farc)Les militaires sont présents à chaque recoin, la zone est plutôt bien sécurisée... (Hay militares por todos los lados, la zona es segura...)Des statues en pierres de guerriers aborigènes habitent la forêt, que je traverse à cheval en compagnie de deux jeunes guides, en véritable aventurier de l'arche perdue... (Estatuas en piedras de guerreros aborigenes viven en la selva que cruzo por caballo con dos jovenes guias, como un verdadero cazador de la arca perdida...)Apres une nuit de repos, je me rends à Popayan, la Ciudad Blanca, et ses bâtiments clairs comme la neige. En compagnie d'Oscar et de son frère, j'arpente les rues de cette charmante cité.

Au coeur de la Colombie

Depuis Santa Marta, Tony et moi reprenons de nouveau la route chacun de notre côté. L'envie de traverser le continent seul, l'attraction pour l'aventure, confronté à l'inconnu est si forte... Nous nous retrouverons dans quelques semaines, sur la route ou à Tucuman, avec tellement de choses à échanger... (Tony y yo tomemos distintas rutas, nos volveremos a ver en unas semanas...) Je prends la route de Medellin le soir même, après avoir passé l'après-midi avec Luz (encuentro con Luz en Santa Marta), chez qui je me rends (sa soeur doit me recevoir). Autrefois berceau des cartels les plus puissants du pays, la ville se défait peu à peu de son image de cité mal famée grâce à de vastes chantiers socio-culturels exemplaires. (La ciudad de Medellin esta cambiando su mala imagen tras unas obras socioculturales ejemplares) Au coeur des rancheros, ces quartiers construit de bric et de broc, fleurissent terrains de sport, bibliothèques et autres cités des sciences. La population est relogée dans de nouveaux édifices, à l'orée de la ville. On ressent ici une volonté de changement comme nulle part ailleurs, de démontrer que le pays avance, en dépit des difficultés et de la mauvaise réputation qu'on lui accorde injustement... (Se siente una gran voluntad de cambio en esa ciudad, construyen canchas de deportes, bibliotecas, centros de ciencias...)Avec Jaki, la soeur de Luz, je visite le musée consacré à Botero, emblématique artiste colombien. (Con Jaki, la hermana de Luz, visito el museo Botero) Le lendemain, je me rends dans les hauteurs de la ville, dans les barrios de San Javier et Santo Domingo, aujourd'hui plus sûrs, à bord des modernes metro-cables, en compagnie de Jhon Mario et Jaime. (Tomo el metro-cable con Jaime y Jhon Mario)Le lendemain, direction Bogota, où je rencontre Marta, une amie de Liliana Mejia, une Colombienne installée du côté de Dinard qui travaille pour l'ambassade de son pays en France. Nous nous étions rencontrés lors de l'inauguration de la rue de Cartagena, lorsque je travaillais au Pays Malouin. Un de ses amis taxista me fait découvrir la ville de long en large. (un amigo taxista de Marta, ella misma amiga de una amiga colombiana de Francia, me hace descubrir la ciudad de Bogota)Depuis Montserrat, nous avons une vue imprenable sur la mégalopole parsemée de grattes-ciel. (Que vista desde Montserrat !) Je visite ensuite le Musée de l'Or. (Museo del Oro)De magnifiques pièces du précieux métal taillées à la main par les populations précolombiennes remplissent les vitrines du musée. (Esas piezas beneficiarion de un trabajo muy fino de las poblaciones precolombianas)Petit tour dans la ville, autour du palais présidentiel, du quartier de Candelaria et de la plaza de Bolivar, el Libertador de la Gran Colombia. Il est alors temps pour moi de reprendre la route pour Neiva, chez Mauricio, étape qui précède le site archéologique de San Agustin, au sud du pays. (Me voy a Neiva, ultima etapa antes del sitio archeologico de San Agustin, al sur del pais)

dimanche 1 février 2009

Suramerica, nous voila !!!

Vol de nuit (vuelo de noche) depuis Panama vers la Colombie. A Cartagena, nous sommes accueillis par Mathieu et sa petite famille (recibido por Mathieu y su familia).La ville fortifiee, l'une des premieres fondees dans le Nouveau Monde au debut du XVIe siecle (una de las primeras ciudades fundadas en el Nuevo Mundo), est surement la plus visitee de Colombie (mas visitada de Colombia). Il faut avouer que celle-ci possede tellement de charme (una onda tan buena), avec ses edifices aux couleurs chaudes (colores calientes) et ses rues pavees parcourues par une poignee de caleches (carretas de caballos)...De legers courants (corrientes) d'air chaud parcourent la ville intra-muros, tandis que nous prenons plaisir (tenemos el placer de descubrir de nuevo la cultura)a redecouvrir la culture sous toutes ses formes, entre salsa et percussionistes de rue, sculptures en fer et peintures contemporaines...Apres cet agreable sejour (paseo), nous reprenons la route pour Santa Marta, afin de rejoindre le parc ecologique de Tayrona, plus a l'est. Une vegetation abondante et sauvage entoure la route qui rejoint la plage.Un sacre periple entre les rochers et sur une terre boueuse nous permet d'atteindre enfin le campement du parc. Nous dormons une fois de plus dans des hamacs, sous une chaleur tropicale. Jamais nous n'aurions imaginer nous retrouver perdu dans une forêt colombienne... Mais comme le dit si bien une campagne de communication touristique ici : le seul risque en Colombie, c'est de vouloir y rester...

mercredi 28 janvier 2009

Escale au paradis...

Voila, c'est parti pour une aventure dans les islas San Blas, au large du Panama, dans les Caraïbes... Accompagnés de Vincent et Pato, nous prenons la route à l'aube (tomamos la ruta en la madrugada) pour rejoindre l'archipel, composé de plus de 300 îles et îlots... (Mas de 300 islas) Traversée pleine d'aventure de la jungle (cruzada de la jungla llena de aventura), avant d'accéder à une petite barque (tomamos una lancha para llegar en una primera isla poblada de indigenas Kunas) qui nous emmène dans une première île peuplée par les Kunas. Nous rejoignons la Isla del Diablo, un ptit coin de paradis sur terre (un pequeno paraiso en nuestra planeta) : sable (arena) blanc et fin, eau (agua) turquoise transparente, poissons tropicaux de toutes les couleurs (peces tropicales de todos colores), épaves aquatiques et repas (comidas con pescados) à base de poissons et fruits de mer... On n'en dit pas plus sur cet endroit magique, les photos parlent d'elles-même... (La fotos hablan por sus misma...)Avec Vincent, on a l'impression de traverser la couverture d'un magazine de voyage, dingue ! (Estamos en la tapa de una revista de viaje !!!) Sur l'île, une famille Kuna nous prépare les repas et s'amuse de nos pitreries... Nous passons notre temps avec des Suisses, des Israeliennes et des Français. Avec Gwen et Amel, deux français, nous improvisons une partie (partido) de base-ball, avec un bout de rame comme bate et les palmiers comme bases... (alrededor de los palmeros) Ah, j'oubliais l'épisode de la tortue... Pato a eu la bonne idée de remettre à l'eau un petite tortue de mer noire lors d'un après-midi sur une autre île, (Pato, el Argentino, libero la tortuguita de un nino, lo que provoco la hostilidad de los indigenas, nos querian matar, jajaja !) ce qui a provoqué l'hostilité des indigènes, le petit animal appartenant à un des petits garçons, qui n'a pas très bien vécu cette remise en liberté définitive...Bilan : 5 dollars à payer pour la tortue et un incident diplomatique qui n'aide pas vraiment au rapprochement entre occidentaux et Kunas... (Conclusion : nos cobran 5 dollares y eso no ayuda al acercamiento de nuestras dos poblaciones...) Nous passons 4 jours paradisiaques (l'adjectif semble avoir été inventé pour définir ce lieu ! Ici même les chats se baignent ! Véridique !) et profitons des couchers de soleil sur la mer... (miramos el sol despareciendo sobre el mar...) Du pur bonheur...Retour a Panama City et à la réalité. (Vuelta a Panama y a la realidad) L'heure des adieux avec toute la bande... Visite du canal de Panama (toujours aussi impressionnant !!!) et de Casco Viejo, le centre historique de Panama Ciudad, avec une vue superbe du centre financier et ses buildings à l'américaine. Panama restera comme le coup de coeur de cette première partie du voyage...Le 19 janvier, départ dans un tout petit avion de ligne pour Cartagena de Indias, côte sud de la Colombie... Un nouveau continent à découvrir... Adios Centroamerica, viva Suramerica !