
Depuis Santa Marta, Tony et moi reprenons de nouveau la route chacun de notre côté. L'envie de traverser le continent seul, l'attraction pour l'aventure, confronté à l'inconnu est si forte... Nous nous retrouverons dans quelques semaines, sur la route ou à Tucuman, avec tellement de choses à échanger... (Tony y yo tomemos distintas rutas, nos volveremos a ver en unas semanas...)

Je prends la route de Medellin le soir même, après avoir passé l'après-midi avec Luz (encuentro con Luz en Santa Marta), chez qui je me rends (sa soeur doit me recevoir). Autrefois berceau des cartels les plus puissants du pays, la ville se défait peu à peu de son image de cité mal famée grâce à de vastes chantiers socio-culturels exemplaires. (La ciudad de Medellin esta cambiando su mala imagen tras unas obras socioculturales ejemplares)

Au coeur des rancheros, ces quartiers construit de bric et de broc, fleurissent terrains de sport, bibliothèques et autres cités des sciences. La population est relogée dans de nouveaux édifices, à l'orée de la ville. On ressent ici une volonté de changement comme nulle part ailleurs, de démontrer que le pays avance, en dépit des difficultés et de la mauvaise réputation qu'on lui accorde injustement... (Se siente una gran voluntad de cambio en esa ciudad, construyen canchas de deportes, bibliotecas, centros de ciencias...)

Avec Jaki, la soeur de Luz, je visite le musée consacré à Botero, emblématique artiste colombien. (Con Jaki, la hermana de Luz, visito el museo Botero)

Le lendemain, je me rends dans les hauteurs de la ville, dans les barrios de San Javier et Santo Domingo, aujourd'hui plus sûrs, à bord des modernes metro-cables, en compagnie de Jhon Mario et Jaime. (Tomo el metro-cable con Jaime y Jhon Mario)

Le lendemain, direction Bogota, où je rencontre Marta, une amie de Liliana Mejia, une Colombienne installée du côté de Dinard qui travaille pour l'ambassade de son pays en France. Nous nous étions rencontrés lors de l'inauguration de la rue de Cartagena, lorsque je travaillais au Pays Malouin. Un de ses amis taxista me fait découvrir la ville de long en large. (un amigo taxista de Marta, ella misma amiga de una amiga colombiana de Francia, me hace descubrir la ciudad de Bogota)

Depuis Montserrat, nous avons une vue imprenable sur la mégalopole parsemée de grattes-ciel. (Que vista desde Montserrat !)

Je visite ensuite le Musée de l'Or. (Museo del Oro)

De magnifiques pièces du précieux métal taillées à la main par les populations précolombiennes remplissent les vitrines du musée. (Esas piezas beneficiarion de un trabajo muy fino de las poblaciones precolombianas)

Petit tour dans la ville, autour du palais présidentiel, du quartier de Candelaria et de la plaza de Bolivar, el Libertador de la Gran Colombia.

Il est alors temps pour moi de reprendre la route pour Neiva, chez Mauricio, étape qui précède le site archéologique de San Agustin, au sud du pays. (Me voy a Neiva, ultima etapa antes del sitio archeologico de San Agustin, al sur del pais)
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