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lundi 16 février 2009

Adios Colombia !

A Pasto, dans le sud de la Colombie, je decouvre le lac de Cocha en compagnie de Michael. Depuis son quartier on a une vue sympa de la ville, de jour comme de nuit. Apres une derniere viree dans une boite colombienne, je reprends la route le lendemain pour la frontiere avec l'Equateur. Petite halte au sanctuaire de la vierge de las Lajas, une eglise construite au milieu d'un lac, suite a une apparition. Une realisation architecturale miraculeuse, a cheval entre les deux berges... C'est un des lieux de pelerinage les plus importants du continent. Quelques demarches administratives et quelques minutes plus tard, je rejoins l'Equateur...

vendredi 13 février 2009

Cali, cité enivrante...

Retour dans une mégalopole : la ville de Cali, où je fais la connaissance de Maria Jimena (2e à droite, en blanc), une charmante Calena, qui a découvert la France et surtout Saint-Briac l'été dernier !!! Avec ses amies, nous allons danser dans un bar de salsa le samedi. Ambiance très sympa et assez arosée... Le guaro (un alcool local à base d'anis) me tourne la tête... Je passe cinq jours à Cali, profitant d'agréables et rares instants de repos avec Maria Jimena et ses amis avant de reprendre la route pour le sud...Cela fait déjà deux semaines que je suis en Colombie...

A la recherche de l'Arche Perdue...

Dans la vallée du rio Magdalena, au milieu des champs de canne à sucre et de café, je découvre les ruines de San Agustin, à une centaine de kilomètres de la province de Caqueta, où fut arrêtée Ingrid Betancourt par les Farc... (Entre las cosechas de cafe y de cana, descubro las ruinas de San Agustin, cerca de donde fue secuestrada Betancourt por los Farc)Les militaires sont présents à chaque recoin, la zone est plutôt bien sécurisée... (Hay militares por todos los lados, la zona es segura...)Des statues en pierres de guerriers aborigènes habitent la forêt, que je traverse à cheval en compagnie de deux jeunes guides, en véritable aventurier de l'arche perdue... (Estatuas en piedras de guerreros aborigenes viven en la selva que cruzo por caballo con dos jovenes guias, como un verdadero cazador de la arca perdida...)Apres une nuit de repos, je me rends à Popayan, la Ciudad Blanca, et ses bâtiments clairs comme la neige. En compagnie d'Oscar et de son frère, j'arpente les rues de cette charmante cité.

Au coeur de la Colombie

Depuis Santa Marta, Tony et moi reprenons de nouveau la route chacun de notre côté. L'envie de traverser le continent seul, l'attraction pour l'aventure, confronté à l'inconnu est si forte... Nous nous retrouverons dans quelques semaines, sur la route ou à Tucuman, avec tellement de choses à échanger... (Tony y yo tomemos distintas rutas, nos volveremos a ver en unas semanas...) Je prends la route de Medellin le soir même, après avoir passé l'après-midi avec Luz (encuentro con Luz en Santa Marta), chez qui je me rends (sa soeur doit me recevoir). Autrefois berceau des cartels les plus puissants du pays, la ville se défait peu à peu de son image de cité mal famée grâce à de vastes chantiers socio-culturels exemplaires. (La ciudad de Medellin esta cambiando su mala imagen tras unas obras socioculturales ejemplares) Au coeur des rancheros, ces quartiers construit de bric et de broc, fleurissent terrains de sport, bibliothèques et autres cités des sciences. La population est relogée dans de nouveaux édifices, à l'orée de la ville. On ressent ici une volonté de changement comme nulle part ailleurs, de démontrer que le pays avance, en dépit des difficultés et de la mauvaise réputation qu'on lui accorde injustement... (Se siente una gran voluntad de cambio en esa ciudad, construyen canchas de deportes, bibliotecas, centros de ciencias...)Avec Jaki, la soeur de Luz, je visite le musée consacré à Botero, emblématique artiste colombien. (Con Jaki, la hermana de Luz, visito el museo Botero) Le lendemain, je me rends dans les hauteurs de la ville, dans les barrios de San Javier et Santo Domingo, aujourd'hui plus sûrs, à bord des modernes metro-cables, en compagnie de Jhon Mario et Jaime. (Tomo el metro-cable con Jaime y Jhon Mario)Le lendemain, direction Bogota, où je rencontre Marta, une amie de Liliana Mejia, une Colombienne installée du côté de Dinard qui travaille pour l'ambassade de son pays en France. Nous nous étions rencontrés lors de l'inauguration de la rue de Cartagena, lorsque je travaillais au Pays Malouin. Un de ses amis taxista me fait découvrir la ville de long en large. (un amigo taxista de Marta, ella misma amiga de una amiga colombiana de Francia, me hace descubrir la ciudad de Bogota)Depuis Montserrat, nous avons une vue imprenable sur la mégalopole parsemée de grattes-ciel. (Que vista desde Montserrat !) Je visite ensuite le Musée de l'Or. (Museo del Oro)De magnifiques pièces du précieux métal taillées à la main par les populations précolombiennes remplissent les vitrines du musée. (Esas piezas beneficiarion de un trabajo muy fino de las poblaciones precolombianas)Petit tour dans la ville, autour du palais présidentiel, du quartier de Candelaria et de la plaza de Bolivar, el Libertador de la Gran Colombia. Il est alors temps pour moi de reprendre la route pour Neiva, chez Mauricio, étape qui précède le site archéologique de San Agustin, au sud du pays. (Me voy a Neiva, ultima etapa antes del sitio archeologico de San Agustin, al sur del pais)

dimanche 1 février 2009

Suramerica, nous voila !!!

Vol de nuit (vuelo de noche) depuis Panama vers la Colombie. A Cartagena, nous sommes accueillis par Mathieu et sa petite famille (recibido por Mathieu y su familia).La ville fortifiee, l'une des premieres fondees dans le Nouveau Monde au debut du XVIe siecle (una de las primeras ciudades fundadas en el Nuevo Mundo), est surement la plus visitee de Colombie (mas visitada de Colombia). Il faut avouer que celle-ci possede tellement de charme (una onda tan buena), avec ses edifices aux couleurs chaudes (colores calientes) et ses rues pavees parcourues par une poignee de caleches (carretas de caballos)...De legers courants (corrientes) d'air chaud parcourent la ville intra-muros, tandis que nous prenons plaisir (tenemos el placer de descubrir de nuevo la cultura)a redecouvrir la culture sous toutes ses formes, entre salsa et percussionistes de rue, sculptures en fer et peintures contemporaines...Apres cet agreable sejour (paseo), nous reprenons la route pour Santa Marta, afin de rejoindre le parc ecologique de Tayrona, plus a l'est. Une vegetation abondante et sauvage entoure la route qui rejoint la plage.Un sacre periple entre les rochers et sur une terre boueuse nous permet d'atteindre enfin le campement du parc. Nous dormons une fois de plus dans des hamacs, sous une chaleur tropicale. Jamais nous n'aurions imaginer nous retrouver perdu dans une forêt colombienne... Mais comme le dit si bien une campagne de communication touristique ici : le seul risque en Colombie, c'est de vouloir y rester...