samedi 28 février 2009

Ô Machu Picchu, cité celeste...

Après une traversée en bus épique de la Cordillère des Andes (et une sacré peur bleue le long des ravins !), j'arrive sain et sauf à Cuzco, point de départ pour la cité perdue de Machu Picchu. Depuis Ollantaytambo, où je suis arrivé en taxi collectif, je prends le train pour Aguas Calientes, dans la vallée d'Urubamba. Au coeur de la forêt, au pied du Huayna Picchu, j'atteint ce village sacré, redécouvert au début du siècle par Hiram Bingham, un explorateur anglais. Outre l'etat de conservation exceptionnel du site, sans doute l'un des plus visité au monde, je suis impressionné par les paysages majestueux qui l'entourent et la protègent. Une poignée de lamas errent tout autour de la cité.Après une bonne heure de marche, j'atteins le sommet du Huayna Picchu, depuis lequel on a une vue incroyable du village inca. Je partage ces instants magiques avec Raùl, un Espagnol, Amilcar et sa petite amie, deux Argentins.La pluie fait fuir peu à peu les touristes et confère au site une ambiance mystique.Je quitte le Machu Picchu en fin d'après-midi, après dix heures inoubliables passées au milieu des vieilles pierres et d'une nature grandiose.

Petite broma (blague) pour les hispanoparlante : Como te llamas ?

Dans le ciel de Nazca

Le 15 février, départ pour Nazca, à une douzaine d'heures de route de la capitale péruvienne. Je survole les mystérieuses lignes qui font aujourd'hui encore l'objet de vives polémiques entre historiens. Depuis un petit coucou, à la place du copilote, j'aperçois parfaitement le singe, le colibri ou encore l'astronaute. Nous avons une vue magnifique du paysage et de ses montagnes ocres.Avant d'aterrir, nous passons au-dessus des aquaductos, sorte de puits construits par la population Nazca qui règnait sur la région avant l'arrivée des colons.

lundi 23 février 2009

La Cité des Rois

Arrivée à l'aube à Lima, la Ciudad de los Reyes (la Ville des Rois), baptisée ainsi par le conquistador Francisco Pizzaro, son fondateur. J'assiste à un défilé de la garde républicaine sur la Plaza de Almas, face au palais présidentielle.L'après-midi, je me rends dans le quartier huppé de Miraflores, sur les bords du Pacifique.Des couples arpentent la côte main dans la main en ce jour de San Valentino, notamment dans le Parque del Amor, dont les mosaïques èvoquent celles du Parc Güel de Barcelona, imaginées par Gaudi. Entre vieilles automobiles et véhicules récents, buildings et bâtiments néo-coloniaux, la ville a su allier modernisme et tradition.

Entre terre et mer

Après cinq journées bien remplies en Equateur, je rejoins le Pérou par le nord, via le désert de Sechura. Première étape : Trujillo, une charmante ville située près de la côte. Outre les bâtiments coloniaux qui s'étalent dans toute la capitale de la province de La Libertad, l'endroit est connu pour le site de Chan Chan, la plus grande cité en terre du monde, qui date de la période précolombienne. Entre les murs de la cité, on peut notamment observer des statues en bois, des gravures d'animaux et un lac parsemé de nénuphares. A quelques kilomètres de là, dans la station balnéaire de Huanchaco, de petits bateaux en paille (les Caballitos de Totora) servent aux pêcheurs locaux, qui naviguent entre les surfeurs et les touristes, au bord de la plage.

Sale temps en Equateur et pour les Bleus...

J'arrive à Guayaquil le lendemain. La capitale économique du pays fut le point de rencontre entre les deux grands Libertadores latinoaméricains au temps de l'indépendance : San Martin et Bolivar. Avec Geovanny et Juan Pablo, deux Ecuadorianos qui étudient le ciné à Buenos Aires, nous montons jusqu'au phare qui surplombent la baie, sous un ciel gris et une pluie battante...En début d'après-midi, nous allons voir le match de foot entre l'Argentine et la France dans un café. Belle leçon de football de Messi et Cie. 2-0. Petite balade le long du malecon (digue) et dans un parc infesté d'iguanes. Je reverrai les gars à Buenos Aires dans quelques semaines.

mardi 17 février 2009

Ombre et lumière

Apres Quito, direction Cuenca, dans le sud du Pays. Classée au Patrimoine Mondial de l'Unesco (comme Quito d'ailleurs), la ville regorge d'églises et autres lieux de culte. A une vingtaine de kilomètres de la cité coloniale, Juan Diego, Alex et moi nous promenons au bord d'un des nombreux lacs du Parc National de Cajas. Apres avoir decouvert le cuye (mais pas goûté !), sorte de hamster cuit à la broche, nous flânons dans le vieux centre, où à lieu une procession religieuse accompagnée de pétards et autres feux d'artifices. Le soir, petit match de foot (partido de futbol) entre amis dans le quartier (barrio) de Juan Diego, victoire de mon équipe par un but d'écart (et 9 buts à la clé pour moi, non sans difficulté, car on est quand même à 2500m d'altitude !)