
Voila, c'est parti pour une aventure dans les islas San Blas, au large du Panama, dans les Caraïbes... Accompagnés de Vincent et Pato, nous prenons la route à l'aube (tomamos la ruta en la madrugada) pour rejoindre l'archipel, composé de plus de 300 îles et îlots... (Mas de 300 islas) Traversée pleine d'aventure de la jungle (cruzada de la jungla llena de aventura), avant d'accéder à une petite barque (tomamos una lancha para llegar en una primera isla poblada de indigenas Kunas) qui nous emmène dans une première île peuplée par les Kunas.

Nous rejoignons la Isla del Diablo, un ptit coin de paradis sur terre (un pequeno paraiso en nuestra planeta) : sable (arena) blanc et fin, eau (agua) turquoise transparente, poissons tropicaux de toutes les couleurs (peces tropicales de todos colores), épaves aquatiques et repas (comidas con pescados) à base de poissons et fruits de mer... On n'en dit pas plus sur cet endroit magique, les photos parlent d'elles-même... (La fotos hablan por sus misma...)

Avec Vincent, on a l'impression de traverser la couverture d'un magazine de voyage, dingue ! (Estamos en la tapa de una revista de viaje !!!) Sur l'île, une famille Kuna nous prépare les repas et s'amuse de nos pitreries... Nous passons notre temps avec des Suisses, des Israeliennes et des Français. Avec Gwen et Amel, deux français, nous improvisons une partie (partido) de base-ball, avec un bout de rame comme bate et les palmiers comme bases... (alrededor de los palmeros)

Ah, j'oubliais l'épisode de la tortue... Pato a eu la bonne idée de remettre à l'eau un petite tortue de mer noire lors d'un après-midi sur une autre île, (Pato, el Argentino, libero la tortuguita de un nino, lo que provoco la hostilidad de los indigenas, nos querian matar, jajaja !) ce qui a provoqué l'hostilité des indigènes, le petit animal appartenant à un des petits garçons, qui n'a pas très bien vécu cette remise en liberté définitive...

Bilan : 5 dollars à payer pour la tortue et un incident diplomatique qui n'aide pas vraiment au rapprochement entre occidentaux et Kunas... (Conclusion : nos cobran 5 dollares y eso no ayuda al acercamiento de nuestras dos poblaciones...)

Nous passons 4 jours paradisiaques (l'adjectif semble avoir été inventé pour définir ce lieu ! Ici même les chats se baignent ! Véridique !) et profitons des couchers de soleil sur la mer... (miramos el sol despareciendo sobre el mar...) Du pur bonheur...

Retour a Panama City et à la réalité. (Vuelta a Panama y a la realidad) L'heure des adieux avec toute la bande...

Visite du canal de Panama (toujours aussi impressionnant !!!) et de Casco Viejo, le centre historique de Panama Ciudad, avec une vue superbe du centre financier et ses buildings à l'américaine. Panama restera comme le coup de coeur de cette première partie du voyage...

Le 19 janvier, départ dans un tout petit avion de ligne pour Cartagena de Indias, côte sud de la Colombie... Un nouveau continent à découvrir... Adios Centroamerica, viva Suramerica !